Schubert, le jazz, et la musique tout entière

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Est-il paradoxal et pourquoi pas impossible de rendre hommage à Schubert lorsque l’on joue du jazz ?

 

Yves Rousseau démontre avec son « Wanderer septet » que, bien au contraire, c’est non seulement la musique que l’on célèbre, la musique tout entière mais surtout, bien plus encore : ce qui fait que cette musique, que toute musique est possible.

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L’invention, la surprise, l’émotion sont présentes à tout instant dans cet enregistrement où l’on retrouve autour du contrebassiste, Xavier Desandre-Navarre (percussions), Edouard Ferlet (p), Régis Huby (v), Jean-Marc Larché (ss), Thierry Péala (chant, textes), Pierre-François Roussillon (cl b).

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Le jazz a ceci de singulier c’est qu’il s’invente toujours et toujours, qu’il est une musique qui échappe à la raison, à la conscience. Le jazz vient du tréfonds, de bien avant toute représentation, bien avant tout concept. Mais c’est toute la musique qui est ainsi si l’on veut bien y prêter attention. La musique est l’art primordial, ce qu’il y a de primordial dans l’art. En ce domaine, Schubert était un maître. Il fallait juste un peu d’audace, malgré tout, pour tenter ce pari. Il est plus que réussi.

On aime désormais  Schubert davantage encore et cette musique du Wanderer septet aussi, avec passion.

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